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Le folklore Marocain Réputé être l'art des peuples

Written By Mes blogs on samedi 18 août 2012 | 10:46

Réputé être l'art des peuples, le folklore est le vecteur par excellence de leur culture, leurs coutumes et leurs traditions. Un art à travers lequel d’aucuns peuvent découvrir les divers aspects de la civilisation de l'humanité ainsi que l’évolution de la vie des nations. En ce sens, le pays est riche par la diversité de ses arts populaires. Chaque région s'illustre par sa propre musique, ses propres danses ainsi que par les instruments spécifiques d'accompagnement.
Le folklore berbère, Le folklore sahraoui, Le folklore d'Al Haouz, Le folklore d'Attawlif, Et l'art populaire, d'où la richesse et la diversité du patrimoine artistique populaire qui demeure une réalité incontournable dans la culture et la civilisation marocaines.
La Musique andalouse...
Dès la chute de Grenade (1492), Fès, Tétouan, Rabat et Oujda héritent du précieux héritage musical andalou. Un genre qui accorde une place de choix à l’instrumentalisation (AlAla) et qui se plie à la prosodie arabe et à la métrique classique.
C’est une synthèse du patrimoine artistique oriental hérité de l’Islam et de la langue arabe, mais aussi du legs hispano-mauresque.

La mûsiqa une tradition artistique ancrée dans le milieu urbain. Ses grands interprètes Haj Mohamed Jaïdi et Abdessadek andalussiyya est Chaqqara chantent Dieu, l’amour, la nature et l’ivresse mystique. 
La musique andalouse compte onze modes et ses instruments sont surtout à cordes frottées ou pincées : violon, alti, luths, rébab, le rébec médiéval européen ou cithare, en plus du tar et de la derbouka.
Au plan historique, cette musique est passée du stade archaïque entre le IXè et XIIIè siècle à un art plus technique sous l’influence de Ziryab, musicien du IXè siècle originaire de Baghdad. Sous l’influence du poète philosophe Ibn Bajja, au XIIè siècle, Al Ala voit naître un nouveau style métissé entre l’arabe dialectal, le roman et l’hébreu d’origine.


Plusieurs styles de musique vont émerger de la matrice de la musique arabo-andalouse : le mouwashshah, le zajal et kharja et la nouba.
La Musique Al Malhoun...
Si Al Ala est la musique de l’élite et des familles huppées il n’est pas de même pour la musique Al Malhoun propre aux milieux populaires et artisans. Le nom Al Malhoun dérivé de « Lahana » qui signifie : ne pas se conformer à la règle.
Pour les artisans, cette occupation est le seul moyen de rompre avec la monotonie du travail et d’en atténuer la rigueur.
Le Malhoun serait originaire des chansons populaires locales très rafiinées dès qu’il s’agit de production de la poésie du zajal. La pratique du Malhoun commence à se répandre dès le Xè siècle de l’Hégire. Mais, tout porte à croire qu’il est avant tout une création littéraire dans sa forme de Quassida de Zajal. Très tôt, le Malhoun s’enracine dans les milieux du peuple, en faisant la joie des artisans et des travailleurs et en constituant la base de l’animation des ambiances des fêtes et des mariages.

Les groupes folkloriques Marocains






On ne peut les citer tous tellement ils sont nombreux...sans favoritisme, nous n'en présenterons que trois:







Abidat R'ma  (Texte brut: Abidat R’ma.)


C'est un art musical populaire de la région sous forme d'un groupe composé de sept personne et plus ,avec un chef de groupe nommé Mkadem c'est le leader vêtu d'une Adjellaba qui le distingue des autres. le Mkadem a comme instrument un ciseau ou mkass (Mkass un ancien ciseau était pour but couper la laine des mouttons) ,ou tara (instrument musical rond ) . Comme son nom l’indique, Abidat R’ma, cet art est inspiré du rituel de la chasse. Ce rituel, qui coïncide avec le début de la saison de la chasse, est fêté par des chants autant que par la danse.

Au moment où le gibier est aux abois, des cris (hourras) s’élèvent pour pousser la proie, apeurée, à cesser toute résistance. Dans ce concert de cris, les chasseurs se livrent à une gestuelle comme pour pousser le gibier dans ses derniers retranchements. Inspiré de la chasse, l’art des Abidat R’ma célèbre également la saison des moissons. S’il est né de la période de chasse, il est utilisé souvent au moment des récoltes. A cette période, les Abidat R’ma expriment la joie des paysans de récolter le fruit de leur travail, surtout quand les récoltes sont bonnes. Aujourd’hui, cet art est toujours fort prisé par les Marocains. Les Abidat R’ma sont fort sollicités pour les fêtes familiales (mariages, circoncision, etc). Ils le sont pour les soirées télévisées. Le secret de cette forte demande trouve son explication non seulement dans les chants ou musiques des Abidat R’ma, mais aussi dans la théâtralisation de leur art.  



Amarg Fusion (Texte brut Amarg Fusion)

AMARG FUSION : groupe créée à Agadir - Maroc, Les musiciens de ce groupe ont réuni leurs talents et le résultat d’années de recherches sur la musique des RWAYES (Troubadours du SOUSS) pour créer un nouveau style musical. Un style mariant la chanson traditionnelle aux rythmes venus de l’occident pour donner naissance à une mélodie qui vous transportera de la vallée du Souss vers un voyage à travers le monde. Une musique typique qui ne laisserait pas âmes indifférentes. Un style ouvert et d’actualité. STYLE DU GROUPE : MUSIQUE DU MONDE RAISON DU GROUPE La philosophie d’ AMARG FUSION c’est de : Jouer une musique locale ouverte sur les cultures du monde. Faire fusionner les mélodies et les chants des Rwayes avec des rythmes et des arrangements modernes. Ouvrir le champs d’une nouvelle interprétation de la chanson amazigh de la région du SOUSS. Ce métissage entre les musiques du monde et la chanson traditionnelle de la région du SOUSS, qui compte parmi les régions les plus riches du MAROC en terme de patrimoine culturel et musical traditionnel, ouvrira à la musique Amazigh du Souss, de nouveaux horizons vers une universalité plus grande et vers un échange créateur avec les cultures du monde.




Abdelhadi Izenzaren



Le groupe Izenzaren, été fondé en 1972. A travers leurs chansons, les six membres du groupe se veulent porte parole de la culture amazigh. En 1976, le groupe se produit pour la première fois à la télévision marocaine. S'en suit une tournée qui le mènera à Paris sur la scène de l'Olympia un an plus tard et une participation au premier festival de la chanson maghrébine en 1978. Aujourd'hui, Izenzaren continue d'animer festivals et rencontres culturels au Maroc et à l'étranger.

Les premiers habitants du Maroc ont été les Berbères

Les premiers habitants du Maroc ont été les Berbères,au 7e siècle de notre ère.
Les Almoravides (en arabe al-Murabitun), guerriers rigoristes de l’islam, dont le mouvement était né dans le sud de la Mauritanie actuelle parmi les nomades Sanhadja, allaient dominer la région à partir de 1062, date à laquelle ils fondèrent Marrakech, au croisement des routes commerciales entre le monde arabe et le Sahara. Leur expansion se fit à la fois en direction de l’Espagne musulmane et de l’Afrique noire. En 1086, ils battaient, à Zellaca, le roi Alphonse XI.
Au sud, ils emportaient, en 1077, une victoire décisive sur l’empire du Ghana, prenant ainsi le contrôle du commerce de l’or. Au début du XIIe siècle, l’empire almoravide comprenait l’Espagne musulmane, le Maghreb occidental et central ainsi que le Sahara. Mais un nouveau mouvement réformateur se dressa contre eux. La venue au pouvoir des Almohades, en 1147, marqua le triomphe des Berbères sédentaires de l’Anti-Atlas. Dans sa plus large extension, les Almohades exerçaient leur autorité sur l’actuelle Algérie, la Tunisie, la Libye, ainsi que sur une partie du Portugal et de l’Espagne.
En 1212, la bataille de Las Navas de Tolosa, sur le sol espagnol, au cours de laquelle les armées chrétiennes vainquirent les troupes musulmanes, marqua le début du déclin des Almohades et de l’Espagne musulmane. Les Beni Merin, des Berbères qui avaient été poussés vers le sud du Maroc par les invasions arabes, en profitèrent pour se soulever. En 1269, les Mérinides parvinrent à s’imposer sur le trône!; ils fixèrent leur capitale à Fès qu’ils firent doubler par une nouvelle cité, Fes el-Djid (Fès-la-Neuve). Les Mérinides ne purent cependant maintenir l’empire maghrébin des Almohades. Ils perdirent le contrôle des routes sahariennes et s’engagèrent dans de coûteuses opérations militaires dans la péninsule Ibérique, luttant contre l’avancée des princes chrétiens ou prenant parti dans les conflits entre princes musulmans d’Andalousie. La Reconquista (reconquête) gagna bientôt le territoire marocain lui-même. Espagnols et Portugais se partagèrent les côtes en zones d’influence : les rivages méditerranéens revinrent à l’Espagne et le littoral Atlantique échut au Portugal. En 1415, le port de Ceuta fut pris aux musulmans andalous par les Portugais!; Melilla tomba aux mains des Espagnols en 1497.


A gauche, femme berbère nomade du Haut-Atlas, entre Azizal et le territoire des Aït Bou Guémès. Les traits rudes de cette montagnarde sont tempérés par la surcharge de bijoux. Les grosses boules du collier étaient et sont parfois encore en ambre jaune. De plus en plus, la matière plastique se substitue à cette matière précieuse. A droite, dans le Sud marocain, la mode et les bijoux changent de style. Cette fillette de Goulimine porte, outre des amulettes, des colliers de pierres polychromes. On admirera les traits doux et très purs de la jeune fille.


Le refuge de Temda est un ancien poste militaire français. A partir de là, on entre dans le Haut-Atlas, et le climat d'hiver est si rigoureux que toute communication entre le refuge et le reste du monde sera coupée. Le Berbère chargé de sa garde le sait bien et il met à profil le beau temps pour tricoter des bas de laine extrêmement solides. Cette femme berbère (à droite) de le tribu des Aït Atta est très représentative de sa race. Le tatouage transmet, de génération en génération, une symbolique très précise et très fermée. Le regard est fortement rehaussé au << koheul >>. Les bijoux, où dominent de fines plaquettes et de vieilles pièces d'argent, sont de véritables œuvres d'art.

Photos Berbères (un autre de mes blogs)


                                                                                   Drapeau Berbère

La vallée du Draâ, La vallée de M'goun...

Written By Mes blogs on mercredi 15 août 2012 | 23:17

La vallée du Draâ...la vallée des hommes libres!Le Draâ prend sa source dans le massif de l'Atlas et coule jusqu'à Mhamid, puis se perd ensuite dans le désert (lors de grandes crues, le Drâa parvient à le traverser et à se jeter dans l'Océan). La vallée du Drâa commence vraiment à Agdz où l'oued s'élargit et arrose une région étonnamment fertile.Le plus grand oued du Maroc, des sources de l'Atlas jusqu'à l'Atlantique le Drâa n'est pas un fleuve, ni une rivière, il est à la fois ceci mais surtout une traînée de vie sur son passage. Au milieu des montagnes, dans les plaines terreuses, dans les déserts de pierres, il essaime sur son passage les jardins, les cultures, les palmeraies. Peut-être mieux encore, il a permis aux hommes de converger vers ses eaux, donnant naissance à une sorte de Babel des peuples. Depuis les Saadiens en passant par les Arabes, les Berbères, les descendants d'esclaves et les Juifs longtemps, tous ont édifié les villages posés sur la route, tous ont profité du commerce transsaharien rendu possible par les palmeraies, les points d'eau disposés sur leur chemin par le Drâa. Gao, Tombouctou cessèrent de devenir inaccessibles. Ce furent aussi des combats, des luttes d'influence, des guerres même entre nomades et sédentaires, entre les commerçants installés et les hommes libres. Aujourd'hui, sur les méandres apaisés de l'oued, une longue écharpe de verdure s'étend à perte de vue, entre montagne et plaines désertiques. La région vit en paix. Le commerce des dattes est florissant. C'est ici, tout au long de cette route, que l'on trouvera les meilleures du pays.


                                                         



La vie en rose! La culture des roses est localisée au sud du Haut Atlas, entre la chaîne du M’gouna et le Saghro, dans les vallées communément appelées M’gouna et Dadès (à l’ouest de Ouarzazate).Elle occupe actuellement 4200 km linéaire sour forme de haies ou clôtures autour de parcelles agricoles, soit environ 1000 ha.Les roses sont récoltées généralement pendant la première quinzaine de Mai, le matin, au lever du soleil.Le rosier ne bénéficie pas de soins. Il profite uniquement des irrigations et des fumures apportées des cultures dont il sert de haie. Les traitements phytosanitaires sont généralement absents.Au mois de mai, les habitants d'El Kelâa M'Gouna se mobilisent pour la récolte des roses de Damas. Ils transforment 5000 tonnes de pétales par an en extrait d'eau de roses. Une grande partie en est destinée aux Marocains qui l'utilisent pour les ablutions avant le repas ou dans la pharmacopée traditionnelle. Le reste est vendu en France, aux parfumeries de Grasse.
Le Moussem des Roses. La fête des Roses a lieu chaque année au mois de mai. C’est la fête de la moisson, la fin de la récolte des roses. Celles-ci sont cultivées dans des petites parcelles, appelées jardins, le long des murs et des haies, tandis que le centre est occupé par du blé ou du henné. On dit que les roses ont été apportées d’Arabie par un pèlerin rentrant de la Mecque. En tout cas ette culture est ancestrale, et la rose fait partie de la vie quotidienne des marocains. Le moussem est l’occasion de réjouissances, de danses traditionnelles de tout le sud du Maroc, d’un défilé de chars fleuris, et toute une effervescence envahit cette petite ville du Dadès.

Maroc...2011 from Flávio Eiró on Vimeo....

Written By Mes blogs on lundi 16 juillet 2012 | 12:07


Maroc 2011 from Flávio Eiró Maroc 2011 from Flávio Eiró Maroc 2011 from Flávio Eiró




Maroc 2011 from Flávio Eiró on Vimeo.

Sur le marché berbère de M'rirt...from Ulysse



Sur le marché berbère de M'rirt from Ulysse, la culture du voyage on Vimeo.
Ambiance sur le marché hebdomadaire de M'rirt, petite ville du Moyen-Atlas marocain, au sud de Meknès.

Berbères de la vallée...

Berbères de la vallée perdue: Ait Ouzighimt...








The High Atlas chain of mountains of Morocco is nearly 800 miles long, nearly eight peaks reach or exceed 4000 meters hight.

The Ait Ouzirimts are Berbers who have settled in the M'goun valley, in the High Atlas mountains about 3 centuries ago. Their valley is located between the Tizi Ait Imi pass, Bouguemez north side, and the pass of Imi Nirkt and Tizi Aït Ahmed on the south overlooking the touristic "Valley of Roses".
Surrounded by summits rising to over 3 500 meters, their valley is completely isolated and inaccessible during the six months of winter. There is no road to reach the 14 villages built on the slopes of the valley for about 2,500 inhabitants.
Along the scenes filmed during winter 2010, the snow covers the landscape. Isolation becomes even more prevalent, life takes place mostly inside the cob houses around braziers, because it is extremely cold.

No doctor, no clinic, no school, no road, no shop, no medicines, no electricity or running water.

Marrakech Street Food... from Mike Randolph

Essaouira, anciennement appelé Mogador...


A ce jour, Essaouira est le chef lieu d’une province de 500 000 habitants. La ville elle-même compte 70 000 résidents, logés dans la médina et dans les nouveaux quartiers traversés par le boulevard Aqaba (l’autoroute !) jusqu’au Nord, sur la plage de « Safi ».
L’expansion de la commune est pourtant limitée par son environnement : bordée par l’océan à l’ouest, l’oued et les dunes au sud et la ceinture verte à l’est (anciennement un champ dunaire aménagé depuis et planté d’arbustes pour préserver son écosystème), la ville peut difficilement s’étendre au-delà de ces contraintes naturelles.
Pour palier à ce problème, des entrepreneurs (Chaabi Lil Iskane en tête) ont engagé la construction d’une ville nouvelle : Essaouira El Jadida aux abords de la ville de Ghazoua.



Ces dernières années, ce petit village à l’intérieur des terres, a donc vu se développer des quartiers résidentiels bordés de villas, de petits immeubles et de commerces. Les projets en cours tendent à agrandir toujours plus cette nouvelle cité.
Sur un autre registre, l’ERAC-Tensift (actuellement Al Omrane), a mis sur le marché de grands projets résidentiels et commerciaux : sur Bab Sbaa, reliant Bab Marrakech, un nouveau complexe commercial a vu le jour le long des remparts (le centre Bin Alaswars) et sur Bab Doukkala, un autre complexe d’habitation et de boutiques a renouvelé un quartier autrefois vétuste.
Mais ce ne sont pas là les seuls changements qu’a connu Essaouira.
Sur la porte « Bab El Menzah » par exemple, les jardins du méchouar datant de l’origine de la ville fortifiée, rares espaces verts intra-muros, se sont vus amputés d’une large partie de leur verdure pour aménager un espace d’accueil pour les festivals. Finis les petites allées bordées de palmiers, place à une esplanade pavée …


Chef Marcus Samuelsson

Written By Mes blogs on dimanche 1 juillet 2012 | 23:16




Chef Marcus Samuelsson in Morocco...

We followed the internationally acclaimed chef Marcus Samuelsson to Morocco in search of a new way to fusion the flavors of Africa with familiar every day meals. The result? Four cooking shows introducing the spices Chermoulla, Piri Piri, Durban curry and Green Harissa. It was produced for Scandinavia's largest spice company Santa Maria.





Fez y Chefchaouen, con escala en Tánger

 
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