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L'erg Ch'ebbi (en arabe : عرق الشبي), Dunes de Merzouga

Written By Mes blogs on jeudi 1 novembre 2012 | 10:48


L'erg Ch'ebbi (en arabe : عرق الشبي), plus connu sous le nom de Dunes de Merzouga, est l'un des deux grand ergs du Sahara au Maroc (l'autre étant l'erg Chigaga, près de M'hamid).
Il est situé dans le Tafilalet, au sud-est du Maroc, à environ 40 km au sud d'Arfoud, à proximité de l'Algérie. Il est long de 22 km et large de 5 km. Ses dunes peuvent atteindre 150 mètres de hauteur.
Le centre accueillant les touristes est le village de Merzouga, situé au pied des premières dunes. Ce village est accessible par la route et dix heures sont nécessaires pour le relier à Marrakech ou à Fès.




L'erg Chebbi est sillonné par de nombreux randonneurs et caravanes de dromadaires. Leurs but premier étant d'atteindre les plus grandes dunes de l'erg situées aux extrémités est du désert. Du haut de ces dunes, vous pourrez contempler les levers et couchers du soleil. Certains campements sont même installés aux pieds de ces grandes dunes. Vous trouverez également à Merzouga des guides qui vous proposeront de soigner vos rhumatismes par un bain de sable chaud.



Ce vieillard marocain, le traditionnel << Chibani>>

Written By Mes blogs on samedi 18 août 2012 | 17:43





est l'image émouvante de cette méditation riche et profonde sur les hommes et sur Dieu. Dans un pays rude et beau, il faut une grande sagesse pour accepter un sort que les contrastes brutaux des temps modernes font souvent apparaître comme injuste et cruel. Mais ce vieux Berbère de Rissani est un sage qui a mesuré la vanité des apparences. 







Le Maroc historique jusqu'à l'indépendance (1956)

Sur ce fond d'incertitudes va se produire un fait qui marquera de son sceau le destin du Maghreb: l'arrivée des Arabes. Cette vaste région était alors sous la domination nominale de Byzance et avait, bon gré, mal gré, adopté le christianisme, bien qu'il y eut encore de nombreux paîens et une forte colonie juive. Les musulmans, après la mort du prophète Mohammed, en 632, sont partis faire la guerre sainte. Ils connurent bien des revers avant de s'imposer; mais, en 682, Ogba, farouche guerrier, arrive au Sous, fait pénétrer ses chevaux dans les flots de l'Atlantique et s'écrie: << O Dieu de Mohammed, j'irais encore plus loin porter ta gloire si cette mer ne m'arrêtait!>>
Mais, au début du VIIe siècle, les Arabes sont maîtres du Maghreb et, en 711, Tarik, à la tête de 8000 Berbères convertis à l'islam, passe le détroit de Gibraltar et anéantit les Wisigoths à Xéres la même année. En 731, Arabes et Berbères sont à Poitiers; mais l'on connaît la célèbre bataille, au cours de laquelle Charles Martel arrêta définitivement le flot des envahisseurs, qui sera refoulé jusqu'à l'Elbe. Pourtant le visage du Maroc sera indélébilement marqué par cette symbiose avec l'Espagne, qui va durer jusqu'au XIIe siècle.
Les Berbères, une fois islamisés, donneront des leçons de conformisme à leurs maîtres. Sous l’influence des missionnaires Kharitites, qui  imputaient aux Arabes leur genre de vie dépravée, une terrible révolte a lieu en 740, et la bataille du Sebou marque la fin de la domination des envahisseurs arabes sur le Maroc sans réussir


المغرب واسبانيا Le Maroc Certains noms, certains mots ont le pouvoir

certains mots ont le pouvoir de faire jaillir dans l'esprit de qui les prononce une illumination féerique, des cascades de couleurs, une ronde merveilleuse d'images enchantées.
Le Maroc est de ceux-là. A le dire seulement, vous estompez la grisaille du temps, vous larguez les amarres pour une croisière secrète et vos poumons s'élargissent à l'intuition des brises fraîches des montagnes ou des souffles brûlants du Sud. C'est la jolie tentation du voyage qui se glisse dans votre pensées. Mais on ne va pas au Maroc comme l'on va vers un quelconque point du monde. Il faut avoir dans le coeur la clé invisible, mais combien utile, d'un pays qui n'accorde au passant que des sensations merveilleuses mais fugaces. Pour le comprendre et pour l'aimer, il faut l'étudier d'abord, se préparer ensuite à son particularisme séduisant, à sa joie chaude, à sa beauté sensuelle et envoûtante.



Examiné sur une carte, le Maroc apparaît comme un "Finis Terrae" transformé en bastion par un caprice de la nature. Le doigt qui le recherche le situe d'emblée dans le Maghreb, mais un Maghreb qui aurait pu être relié à l'Europe par un cordon ombilical s'il n'avait été coupé par le violent courant du détroit de Gibraltar. Ce détroit est d'ailleurs le point marquant des contrastes marocains puisqu'il doit sa force à l'appel des eaux chaudes de la Méditerranée vers les eaux fraîches de l'Atlantique. Mais, non content d'appartenir à deux univers différents, le Maroc va être le pays du dualisme, et ce caractère nous le retrouverons tout au long du voyage. Quoi de plus intéressant d'ailleurs que ce choix permanent suggéré à l'esprit par la géographie, le milieu et les hommes qui le composent? Bien entendu, on ne peut découvrir ce pays fascinant à travers ses palaces et ses escales internationales. De ce type d'observatoire, on a toujours une vue stéréotypée des choses et la fausse impression de connaître ce que l'on ignore, en définitive. C'est au contraire au long des routes et des pistes que l'on se forgera une idée juste et que l'on apprendra à connaître le Maroc, qui tire curieusement son nom de la corruption de celui de l'une de ses villes: Marrakoush, la Marrakech actuelle.

Les premiers habitants du Maroc ont été les Berbères

Les premiers habitants du Maroc ont été les Berbères,au 7e siècle de notre ère.
Les Almoravides (en arabe al-Murabitun), guerriers rigoristes de l’islam, dont le mouvement était né dans le sud de la Mauritanie actuelle parmi les nomades Sanhadja, allaient dominer la région à partir de 1062, date à laquelle ils fondèrent Marrakech, au croisement des routes commerciales entre le monde arabe et le Sahara. Leur expansion se fit à la fois en direction de l’Espagne musulmane et de l’Afrique noire. En 1086, ils battaient, à Zellaca, le roi Alphonse XI.
Au sud, ils emportaient, en 1077, une victoire décisive sur l’empire du Ghana, prenant ainsi le contrôle du commerce de l’or. Au début du XIIe siècle, l’empire almoravide comprenait l’Espagne musulmane, le Maghreb occidental et central ainsi que le Sahara. Mais un nouveau mouvement réformateur se dressa contre eux. La venue au pouvoir des Almohades, en 1147, marqua le triomphe des Berbères sédentaires de l’Anti-Atlas. Dans sa plus large extension, les Almohades exerçaient leur autorité sur l’actuelle Algérie, la Tunisie, la Libye, ainsi que sur une partie du Portugal et de l’Espagne.
En 1212, la bataille de Las Navas de Tolosa, sur le sol espagnol, au cours de laquelle les armées chrétiennes vainquirent les troupes musulmanes, marqua le début du déclin des Almohades et de l’Espagne musulmane. Les Beni Merin, des Berbères qui avaient été poussés vers le sud du Maroc par les invasions arabes, en profitèrent pour se soulever. En 1269, les Mérinides parvinrent à s’imposer sur le trône!; ils fixèrent leur capitale à Fès qu’ils firent doubler par une nouvelle cité, Fes el-Djid (Fès-la-Neuve). Les Mérinides ne purent cependant maintenir l’empire maghrébin des Almohades. Ils perdirent le contrôle des routes sahariennes et s’engagèrent dans de coûteuses opérations militaires dans la péninsule Ibérique, luttant contre l’avancée des princes chrétiens ou prenant parti dans les conflits entre princes musulmans d’Andalousie. La Reconquista (reconquête) gagna bientôt le territoire marocain lui-même. Espagnols et Portugais se partagèrent les côtes en zones d’influence : les rivages méditerranéens revinrent à l’Espagne et le littoral Atlantique échut au Portugal. En 1415, le port de Ceuta fut pris aux musulmans andalous par les Portugais!; Melilla tomba aux mains des Espagnols en 1497.


A gauche, femme berbère nomade du Haut-Atlas, entre Azizal et le territoire des Aït Bou Guémès. Les traits rudes de cette montagnarde sont tempérés par la surcharge de bijoux. Les grosses boules du collier étaient et sont parfois encore en ambre jaune. De plus en plus, la matière plastique se substitue à cette matière précieuse. A droite, dans le Sud marocain, la mode et les bijoux changent de style. Cette fillette de Goulimine porte, outre des amulettes, des colliers de pierres polychromes. On admirera les traits doux et très purs de la jeune fille.


Le refuge de Temda est un ancien poste militaire français. A partir de là, on entre dans le Haut-Atlas, et le climat d'hiver est si rigoureux que toute communication entre le refuge et le reste du monde sera coupée. Le Berbère chargé de sa garde le sait bien et il met à profil le beau temps pour tricoter des bas de laine extrêmement solides. Cette femme berbère (à droite) de le tribu des Aït Atta est très représentative de sa race. Le tatouage transmet, de génération en génération, une symbolique très précise et très fermée. Le regard est fortement rehaussé au << koheul >>. Les bijoux, où dominent de fines plaquettes et de vieilles pièces d'argent, sont de véritables œuvres d'art.

Photos Berbères (un autre de mes blogs)


                                                                                   Drapeau Berbère

La vallée du Draâ, La vallée de M'goun...

Written By Mes blogs on mercredi 15 août 2012 | 23:17

La vallée du Draâ...la vallée des hommes libres!Le Draâ prend sa source dans le massif de l'Atlas et coule jusqu'à Mhamid, puis se perd ensuite dans le désert (lors de grandes crues, le Drâa parvient à le traverser et à se jeter dans l'Océan). La vallée du Drâa commence vraiment à Agdz où l'oued s'élargit et arrose une région étonnamment fertile.Le plus grand oued du Maroc, des sources de l'Atlas jusqu'à l'Atlantique le Drâa n'est pas un fleuve, ni une rivière, il est à la fois ceci mais surtout une traînée de vie sur son passage. Au milieu des montagnes, dans les plaines terreuses, dans les déserts de pierres, il essaime sur son passage les jardins, les cultures, les palmeraies. Peut-être mieux encore, il a permis aux hommes de converger vers ses eaux, donnant naissance à une sorte de Babel des peuples. Depuis les Saadiens en passant par les Arabes, les Berbères, les descendants d'esclaves et les Juifs longtemps, tous ont édifié les villages posés sur la route, tous ont profité du commerce transsaharien rendu possible par les palmeraies, les points d'eau disposés sur leur chemin par le Drâa. Gao, Tombouctou cessèrent de devenir inaccessibles. Ce furent aussi des combats, des luttes d'influence, des guerres même entre nomades et sédentaires, entre les commerçants installés et les hommes libres. Aujourd'hui, sur les méandres apaisés de l'oued, une longue écharpe de verdure s'étend à perte de vue, entre montagne et plaines désertiques. La région vit en paix. Le commerce des dattes est florissant. C'est ici, tout au long de cette route, que l'on trouvera les meilleures du pays.


                                                         



La vie en rose! La culture des roses est localisée au sud du Haut Atlas, entre la chaîne du M’gouna et le Saghro, dans les vallées communément appelées M’gouna et Dadès (à l’ouest de Ouarzazate).Elle occupe actuellement 4200 km linéaire sour forme de haies ou clôtures autour de parcelles agricoles, soit environ 1000 ha.Les roses sont récoltées généralement pendant la première quinzaine de Mai, le matin, au lever du soleil.Le rosier ne bénéficie pas de soins. Il profite uniquement des irrigations et des fumures apportées des cultures dont il sert de haie. Les traitements phytosanitaires sont généralement absents.Au mois de mai, les habitants d'El Kelâa M'Gouna se mobilisent pour la récolte des roses de Damas. Ils transforment 5000 tonnes de pétales par an en extrait d'eau de roses. Une grande partie en est destinée aux Marocains qui l'utilisent pour les ablutions avant le repas ou dans la pharmacopée traditionnelle. Le reste est vendu en France, aux parfumeries de Grasse.
Le Moussem des Roses. La fête des Roses a lieu chaque année au mois de mai. C’est la fête de la moisson, la fin de la récolte des roses. Celles-ci sont cultivées dans des petites parcelles, appelées jardins, le long des murs et des haies, tandis que le centre est occupé par du blé ou du henné. On dit que les roses ont été apportées d’Arabie par un pèlerin rentrant de la Mecque. En tout cas ette culture est ancestrale, et la rose fait partie de la vie quotidienne des marocains. Le moussem est l’occasion de réjouissances, de danses traditionnelles de tout le sud du Maroc, d’un défilé de chars fleuris, et toute une effervescence envahit cette petite ville du Dadès.

Sur le marché berbère de M'rirt...from Ulysse

Written By Mes blogs on lundi 16 juillet 2012 | 12:06



Sur le marché berbère de M'rirt from Ulysse, la culture du voyage on Vimeo.
Ambiance sur le marché hebdomadaire de M'rirt, petite ville du Moyen-Atlas marocain, au sud de Meknès.

Chef Marcus Samuelsson in Morocco...

Written By Mes blogs on mardi 15 mai 2012 | 23:16




Chef Marcus Samuelsson in Morocco...

We followed the internationally acclaimed chef Marcus Samuelsson to Morocco in search of a new way to fusion the flavors of Africa with familiar every day meals. The result? Four cooking shows introducing the spices Chermoulla, Piri Piri, Durban curry and Green Harissa. It was produced for Scandinavia's largest spice company Santa Maria.





Fez y Chefchaouen, con escala en Tánger

 
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