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Ouarzazate

Written By Mes blogs on mercredi 31 octobre 2012 | 00:00



Ouarzazate, ville du Cinéma, aux portes du Grand Sud marocain est un composé magnifique d’oasis, de kasbahs et de vallées florissantes.
C’est un vaste plateau désertique où se succèdent l’ombre fraîche des palmiers et l’immensité rocailleuse. Ouarzazate est régulièrement balayée par les vents du Sahara. Avec des températures atteignant 40°C en été, le contraste avec les cimes de l’Atlas couvertes de neige est saisissant.
Cette diversité lui vaut d’avoir été, dès les années 70, choisie comme le lieu de tournage de nombreux films et superproductions internationales. Ses studios sont mondialement connus et Ouarzazate accueille régulièrement de nombreuses stars de l’écran.

Ses paysages saisissants de beauté attirent également de nombreux peintres, écrivains ou businessmen en quête de tranquillité et de beauté naturelle.

ODOE Morocco - raw footage 1/3; Marhoum sings for peace from Abdessamad Idrissi on Vimeo.

MEKNÈS

Written By Mes blogs on mardi 30 octobre 2012 | 15:16

A 140 km de Rabat et 60 km de Fès se trouve Meknès. Dans la ville impériale, les entrepôts de Dar-el-Ma rappellent la démesure du sultan alaouite Moulay Ismaïl. Les remparts et les monuments de l'ancienne capitale ont été construits par une armée d'esclaves. De la terrasse, la vue donne sur le bassin de l'Agdal Souani. Il s'étend sur 4 hectares. Dans le mausolée de Moulay Ismaïl, une cour décorée de mosaïques et aménagée d'une fontaine, mène à une salle ornée de stucs où repose le tombeau du sultan. La visite est ouverte à tous. Avant de vous rendre à la médina, passez par Bab Mansour : la porte bordée de frises en camaïeu de vert et incrustée d'étoiles de faïence qui brillent sous le soleil. La médersa Bou Inania, construite au XIVème siècle, avec sa cour en zelliges, plâtres et bois sculpté est un exemple typique de l'art hipano-mauresque. Au cours de votre balade dans les souks, demandez les anciennes kisarias où se vendent les tissus. Meknès se parcourt en une journée. http://www.easyvoyage.com/maroc



 

MARRAKECH Ville Impériale La ville ocre...

Written By Mes blogs on samedi 18 août 2012 | 17:40

elle fut, au cours de ses 10 siècles d'histoire, à plusieurs reprises et sous différentes dynasties, la capitale du Royaume.


La ville ocre, la ville rouge a été fondée il y a près de mille ans, en 1062 exactement, par l’almoravides Abou Bakr, qui en bâtit le premier palais et la première mosquée, près d’une source au pied de la colline du Guéliz. C’est le début d’une histoire pleine de rebondissements d’une ville qui sera plusieurs fois capitale, plusieurs fois abandonnée, restaurée, redynamisée.




Elle est Marrakouch, le pays des fils du Kouch, autrement dit le domaine des guerriers noirs Africains venus de Mauritanie soutenir les souverains almoravides. Elle est la plus berbère et la plus africaine des cités impériales, la plus cosmopolite aussi, et pendant longtemps la plus riche. Dans ses pierres on trouve mille ans d’histoire, des restes des premières splendeurs almoravides (comme le Minbar de la Koutoubia) à l’architecture rectiligne et moderne de la villa Majorelle.




Rappelé aux frontières, Abou Bakr confie sa nouvelle cité à son cousin, Youssef Ben Tachfine. Le sultan embellit sa ville grâce aux butins des conquêtes, et notamment les richesses ramenées d’Espagne par les sultans andalous. Il meurt presque centenaire en 1066 et son fils, Ali Ben Youssef Ben Tachfine continue son œuvre. Mais des merveilles de la capitale d’un état qui s’étendait de l’Atlantique au Tafilalet et jusqu’à Alger ne reste presque rien, quelques murailles, la koubba el-Ba’Adyine. En effet, les almohades, sous la conduite d’Abd El Moumen la détruisent totalement en 1147. Une fois les almoravides renversés, il reconstruisent la ville, essentiellement avec des artisans andalous. De cette époque datent des monuments comme la Koutoubia, des jardins comme ceux de l’Agdal et de la Menara.




A la chute de cette dynastie, en 1269, Marrakech est abandonnée au profit de Fès, pour trois siècles troublés. Les Saadiens, qui la rétablissent comme capitale, avaient trouvé en 1522 une ville dépeuplée par la famine, appauvrie, en ruines.Nouvelles reconstructions, nouvel essor, en partie grâce à l’or des Portugais, après leur défaite à la bataille des Trois Rois (4 août 1578), mais surtout l’or d’Afrique, ramené de Tombouctou par les grandes caravanes sahariennes. A la fin du XVI° siècle, Marrakech atteint son apogée, avec plus de 60.000 habitants, un important mellah, et l’affluence des Européens, diplomates et commerçants.Mais les Saadiens perdent le pouvoir, Marrakech son statut de capitale au profit de Fès, et les luttes intestines, l’insécurité montante font replonger Marrakech dans l’obscurité. Moulay Ismaïl s’attache à détruire toute trace de la dynastie précédente. C’est ainsi que les tombeaux Saadiens sont emmurés, et ne seront retrouvés que par hasard, à l’occasion d’un survol en avion, au début du XX° siècle. A la fin du XVIII° Mohammed III restaure à nouveau la ville, replante les jardins.Sous le protectorat, l’insoumission gagne Marrakech qui devient un point d’appui des Sahariens en dissidence, comme par exemple, El Hiba. Le protectorat développe d’autres villes, mais s’appuie aussi sur les derniers pachas du Maroc, les Glaouis, qui durent définitivement quitter Marrakech après l’indépendance. La ville nouvelle est construite.

FÈS...Capitale historique du royaume...ville impériale

Capitale historique du royaume, Fès est la plus ancienne des 4 villes impériales du Maroc. Son patrimoine culturel et architectural est considérable grâce à la préservation de ces nombreux monuments. Célèbre dans l'ensemble du monde musulman, Fès a longtemps rayonné sur les plans intellectuels et religieux. Pas étonnant d'y retrouver certains des plus beaux musées du Maroc. Fondée en 789 par Idriss 1er, descendant du prophète Mahomet et fondateur du royaume, Fès devient rapidement la capitale du Maroc. Au IXe siècle, le sultan Idriss II accueille, tour à tour, de nombreuses familles andalouses, juives et kairouanaises. Ce "melting pot" profite à Fès qui devient le centre culturel et religieux du Maroc. En 1069, les Almoravides s'emparent de Fès après 6 années de siège. La ville perd son statut de capitale au profit de Marrakech. Toutefois, Fès continue à rayonner sur le plan culturel et artistique. Au XIIe siècle, ce sont les Almohades qui s'emparent de la ville. A cette époque, Fès est un véritable carrefour commercial entre l'Espagne, le Maghreb et le Sahara. La ville continue de prospérer.



Au XIIIe siècle, l'affaiblissement des Almohades profite aux Mérinides. Cette nouvelle dynastie fait de Fès sa capitale en 1250. L'apogée de la ville commence. Les Mérinides veulent donner à Fès une nouvelle dimension. Ils entament la construction d'une ville dans la ville : l'incroyable Fès el Jedid comprenant palais royal, jardins, bains, mosquées et casernes, le tout protégé par une enceinte. Les médersas, écoles coraniques, font le prestige de Fès car elles forment les élites religieuses, intellectuelles et politiques. L'age d'or de Fès est aussi une période où le commerce international est florissant. Les échanges avec le Portugal et l'Angleterre, mais aussi l'Inde et le Moyen Orient, se multiplient.
A partir du XVe siècle, Fès va connaître un certain déclin avec la fin des Mérinides. En 1549, les Saadiens s'emparent de Fès mais lui préfèrent Marrakech, conquise 25 ans plus tôt. La chute de la ville s'accélère au XVIIe siècle entre peste, famines et guerres civiles.
La roue tourne en 1666 lorsque le premier souverain de la dynastie Alaouite fait de Fès sa capitale. Le commerce est rétabli et la ville se repeuple. Au XVIIIe siècle, Fès rayonne de nouveau sur les plans religieux et intellectuels notamment grâce à la célèbre et puissante université de la Qaraouiyne, la plus vieille du monde.
Au XIXe siècle, Hassan 1er commence à moderniser la ville. Mais il faudra attendre 1912, date de l'acte du protectorat de Fès, pour que la ville moderne se développe vraiment. Peu après, Fès perd son statut de capitale au profit de Rabat.
En 1980, la ville est classée au patrimoine mondial de l'Unesco.

Essaouira, anciennement appelé Mogador...

Written By Mes blogs on lundi 16 juillet 2012 | 00:22


A ce jour, Essaouira est le chef lieu d’une province de 500 000 habitants. La ville elle-même compte 70 000 résidents, logés dans la médina et dans les nouveaux quartiers traversés par le boulevard Aqaba (l’autoroute !) jusqu’au Nord, sur la plage de « Safi ».
L’expansion de la commune est pourtant limitée par son environnement : bordée par l’océan à l’ouest, l’oued et les dunes au sud et la ceinture verte à l’est (anciennement un champ dunaire aménagé depuis et planté d’arbustes pour préserver son écosystème), la ville peut difficilement s’étendre au-delà de ces contraintes naturelles.
Pour palier à ce problème, des entrepreneurs (Chaabi Lil Iskane en tête) ont engagé la construction d’une ville nouvelle : Essaouira El Jadida aux abords de la ville de Ghazoua.



Ces dernières années, ce petit village à l’intérieur des terres, a donc vu se développer des quartiers résidentiels bordés de villas, de petits immeubles et de commerces. Les projets en cours tendent à agrandir toujours plus cette nouvelle cité.
Sur un autre registre, l’ERAC-Tensift (actuellement Al Omrane), a mis sur le marché de grands projets résidentiels et commerciaux : sur Bab Sbaa, reliant Bab Marrakech, un nouveau complexe commercial a vu le jour le long des remparts (le centre Bin Alaswars) et sur Bab Doukkala, un autre complexe d’habitation et de boutiques a renouvelé un quartier autrefois vétuste.
Mais ce ne sont pas là les seuls changements qu’a connu Essaouira.
Sur la porte « Bab El Menzah » par exemple, les jardins du méchouar datant de l’origine de la ville fortifiée, rares espaces verts intra-muros, se sont vus amputés d’une large partie de leur verdure pour aménager un espace d’accueil pour les festivals. Finis les petites allées bordées de palmiers, place à une esplanade pavée …


Fez y Chefchaouen, con escala en Tánger

 
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