"Dans les montagnes enneigées du Haut-Atlas, au sud-est du Maroc, Sophie et Pongo découvrent le pays berbère. Sous la rudesse de son climat, se cache l'hospitalité légendaire d'un peuple chaleureux, qui va accueillir Sophie dans un des villages les plus perdus de ces hauts sommets. Tous les samedis, les Berbères descendent des villages de l'Atlas pour s'approvisionner au marché d'Asni. Entre les étals des marchands de légumes et les têtes de chèvres des bouchers, Sophie..."
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Dans tes yeux - Atlas (Maroc)
Written By Mes blogs on jeudi 1 novembre 2012 | 15:01
"Dans les montagnes enneigées du Haut-Atlas, au sud-est du Maroc, Sophie et Pongo découvrent le pays berbère. Sous la rudesse de son climat, se cache l'hospitalité légendaire d'un peuple chaleureux, qui va accueillir Sophie dans un des villages les plus perdus de ces hauts sommets. Tous les samedis, les Berbères descendent des villages de l'Atlas pour s'approvisionner au marché d'Asni. Entre les étals des marchands de légumes et les têtes de chèvres des bouchers, Sophie..."
L'erg Ch'ebbi (en arabe : عرق الشبي), Dunes de Merzouga
Il est situé dans le Tafilalet, au sud-est du Maroc, à environ 40 km au sud d'Arfoud, à proximité de l'Algérie. Il est long de 22 km et large de 5 km. Ses dunes peuvent atteindre 150 mètres de hauteur.
Le centre accueillant les touristes est le village de Merzouga, situé au pied des premières dunes. Ce village est accessible par la route et dix heures sont nécessaires pour le relier à Marrakech ou à Fès.
L'erg Chebbi est sillonné par de nombreux randonneurs et caravanes de dromadaires. Leurs but premier étant d'atteindre les plus grandes dunes de l'erg situées aux extrémités est du désert. Du haut de ces dunes, vous pourrez contempler les levers et couchers du soleil. Certains campements sont même installés aux pieds de ces grandes dunes. Vous trouverez également à Merzouga des guides qui vous proposeront de soigner vos rhumatismes par un bain de sable chaud.
Ouarzazate
Written By Mes blogs on mercredi 31 octobre 2012 | 00:00
Ouarzazate, ville du Cinéma, aux portes du Grand Sud marocain est un composé magnifique d’oasis, de kasbahs et de vallées florissantes.
C’est un vaste plateau désertique où se succèdent l’ombre fraîche des palmiers et l’immensité rocailleuse. Ouarzazate est régulièrement balayée par les vents du Sahara. Avec des températures atteignant 40°C en été, le contraste avec les cimes de l’Atlas couvertes de neige est saisissant.Cette diversité lui vaut d’avoir été, dès les années 70, choisie comme le lieu de tournage de nombreux films et superproductions internationales. Ses studios sont mondialement connus et Ouarzazate accueille régulièrement de nombreuses stars de l’écran.
Ses paysages saisissants de beauté attirent également de nombreux peintres, écrivains ou businessmen en quête de tranquillité et de beauté naturelle.
ODOE Morocco - raw footage 1/3; Marhoum sings for peace from Abdessamad Idrissi on Vimeo.
MEKNÈS
Written By Mes blogs on mardi 30 octobre 2012 | 15:16
A 140 km de Rabat et 60 km de Fès se trouve Meknès. Dans la ville impériale, les entrepôts de Dar-el-Ma rappellent la démesure du sultan alaouite Moulay Ismaïl. Les remparts et les monuments de l'ancienne capitale ont été construits par une armée d'esclaves. De la terrasse, la vue donne sur le bassin de l'Agdal Souani. Il s'étend sur 4 hectares. Dans le mausolée de Moulay Ismaïl, une cour décorée de mosaïques et aménagée d'une fontaine, mène à une salle ornée de stucs où repose le tombeau du sultan. La visite est ouverte à tous. Avant de vous rendre à la médina, passez par Bab Mansour : la porte bordée de frises en camaïeu de vert et incrustée d'étoiles de faïence qui brillent sous le soleil. La médersa Bou Inania, construite au XIVème siècle, avec sa cour en zelliges, plâtres et bois sculpté est un exemple typique de l'art hipano-mauresque. Au cours de votre balade dans les souks, demandez les anciennes kisarias où se vendent les tissus. Meknès se parcourt en une journée. http://www.easyvoyage.com/maroc
Ce vieillard marocain, le traditionnel << Chibani>>
Written By Mes blogs on samedi 18 août 2012 | 17:43
est l'image émouvante de cette méditation riche et profonde sur les hommes et sur Dieu. Dans un pays rude et beau, il faut une grande sagesse pour accepter un sort que les contrastes brutaux des temps modernes font souvent apparaître comme injuste et cruel. Mais ce vieux Berbère de Rissani est un sage qui a mesuré la vanité des apparences.
Le Maroc historique jusqu'à l'indépendance (1956)
Mais, au début du VIIe siècle, les Arabes sont maîtres du Maghreb et, en 711, Tarik, à la tête de 8000 Berbères convertis à l'islam, passe le détroit de Gibraltar et anéantit les Wisigoths à Xéres la même année. En 731, Arabes et Berbères sont à Poitiers; mais l'on connaît la célèbre bataille, au cours de laquelle Charles Martel arrêta définitivement le flot des envahisseurs, qui sera refoulé jusqu'à l'Elbe. Pourtant le visage du Maroc sera indélébilement marqué par cette symbiose avec l'Espagne, qui va durer jusqu'au XIIe siècle.
Les Berbères, une fois islamisés, donneront des leçons de conformisme à leurs maîtres. Sous l’influence des missionnaires Kharitites, qui imputaient aux Arabes leur genre de vie dépravée, une terrible révolte a lieu en 740, et la bataille du Sebou marque la fin de la domination des envahisseurs arabes sur le Maroc sans réussir
Les Berbères, une fois islamisés, donneront des leçons de conformisme à leurs maîtres. Sous l’influence des missionnaires Kharitites, qui imputaient aux Arabes leur genre de vie dépravée, une terrible révolte a lieu en 740, et la bataille du Sebou marque la fin de la domination des envahisseurs arabes sur le Maroc sans réussir
المغرب واسبانيا Le Maroc Certains noms, certains mots ont le pouvoir
certains mots ont le pouvoir de faire jaillir dans l'esprit de qui les prononce une illumination féerique, des cascades de couleurs, une ronde merveilleuse d'images enchantées.
Le Maroc est de ceux-là. A le dire seulement, vous estompez la grisaille du temps, vous larguez les amarres pour une croisière secrète et vos poumons s'élargissent à l'intuition des brises fraîches des montagnes ou des souffles brûlants du Sud. C'est la jolie tentation du voyage qui se glisse dans votre pensées. Mais on ne va pas au Maroc comme l'on va vers un quelconque point du monde. Il faut avoir dans le coeur la clé invisible, mais combien utile, d'un pays qui n'accorde au passant que des sensations merveilleuses mais fugaces. Pour le comprendre et pour l'aimer, il faut l'étudier d'abord, se préparer ensuite à son particularisme séduisant, à sa joie chaude, à sa beauté sensuelle et envoûtante.
Examiné sur une carte, le Maroc apparaît comme un "Finis Terrae" transformé en bastion par un caprice de la nature. Le doigt qui le recherche le situe d'emblée dans le Maghreb, mais un Maghreb qui aurait pu être relié à l'Europe par un cordon ombilical s'il n'avait été coupé par le violent courant du détroit de Gibraltar. Ce détroit est d'ailleurs le point marquant des contrastes marocains puisqu'il doit sa force à l'appel des eaux chaudes de la Méditerranée vers les eaux fraîches de l'Atlantique. Mais, non content d'appartenir à deux univers différents, le Maroc va être le pays du dualisme, et ce caractère nous le retrouverons tout au long du voyage. Quoi de plus intéressant d'ailleurs que ce choix permanent suggéré à l'esprit par la géographie, le milieu et les hommes qui le composent? Bien entendu, on ne peut découvrir ce pays fascinant à travers ses palaces et ses escales internationales. De ce type d'observatoire, on a toujours une vue stéréotypée des choses et la fausse impression de connaître ce que l'on ignore, en définitive. C'est au contraire au long des routes et des pistes que l'on se forgera une idée juste et que l'on apprendra à connaître le Maroc, qui tire curieusement son nom de la corruption de celui de l'une de ses villes: Marrakoush, la Marrakech actuelle.
Le Maroc est de ceux-là. A le dire seulement, vous estompez la grisaille du temps, vous larguez les amarres pour une croisière secrète et vos poumons s'élargissent à l'intuition des brises fraîches des montagnes ou des souffles brûlants du Sud. C'est la jolie tentation du voyage qui se glisse dans votre pensées. Mais on ne va pas au Maroc comme l'on va vers un quelconque point du monde. Il faut avoir dans le coeur la clé invisible, mais combien utile, d'un pays qui n'accorde au passant que des sensations merveilleuses mais fugaces. Pour le comprendre et pour l'aimer, il faut l'étudier d'abord, se préparer ensuite à son particularisme séduisant, à sa joie chaude, à sa beauté sensuelle et envoûtante.
Examiné sur une carte, le Maroc apparaît comme un "Finis Terrae" transformé en bastion par un caprice de la nature. Le doigt qui le recherche le situe d'emblée dans le Maghreb, mais un Maghreb qui aurait pu être relié à l'Europe par un cordon ombilical s'il n'avait été coupé par le violent courant du détroit de Gibraltar. Ce détroit est d'ailleurs le point marquant des contrastes marocains puisqu'il doit sa force à l'appel des eaux chaudes de la Méditerranée vers les eaux fraîches de l'Atlantique. Mais, non content d'appartenir à deux univers différents, le Maroc va être le pays du dualisme, et ce caractère nous le retrouverons tout au long du voyage. Quoi de plus intéressant d'ailleurs que ce choix permanent suggéré à l'esprit par la géographie, le milieu et les hommes qui le composent? Bien entendu, on ne peut découvrir ce pays fascinant à travers ses palaces et ses escales internationales. De ce type d'observatoire, on a toujours une vue stéréotypée des choses et la fausse impression de connaître ce que l'on ignore, en définitive. C'est au contraire au long des routes et des pistes que l'on se forgera une idée juste et que l'on apprendra à connaître le Maroc, qui tire curieusement son nom de la corruption de celui de l'une de ses villes: Marrakoush, la Marrakech actuelle.
Morocco Postcard...might paint a picture of mystic and
“Ride a camel? Magic carpet? Pointy shoes? Mint Tea? Gucci Handbag sir? Shine your shoes geezer…cockney charm? Brother has a very nice hotel? No!? I have Taxi very rapide. Sprechen Zie Deutch? Ich bin ein Berliner. Geben Sie mir zehn Euro? Nein. Hmmm…. Gold? Silver? As you like…welcome to Morocco” and that was just the old man at passport control. Morocco has a wealth of natural charm and the potential for fantastic short breaks, but the constant sales pitch can leave a nasty taste in your mouth.
MARRAKECH Ville Impériale La ville ocre...
elle fut, au cours de ses 10 siècles d'histoire, à plusieurs reprises et sous différentes dynasties, la capitale du Royaume.
Rappelé aux frontières, Abou Bakr confie sa nouvelle cité à son cousin, Youssef Ben Tachfine. Le sultan embellit sa ville grâce aux butins des conquêtes, et notamment les richesses ramenées d’Espagne par les sultans andalous. Il meurt presque centenaire en 1066 et son fils, Ali Ben Youssef Ben Tachfine continue son œuvre. Mais des merveilles de la capitale d’un état qui s’étendait de l’Atlantique au Tafilalet et jusqu’à Alger ne reste presque rien, quelques murailles, la koubba el-Ba’Adyine. En effet, les almohades, sous la conduite d’Abd El Moumen la détruisent totalement en 1147. Une fois les almoravides renversés, il reconstruisent la ville, essentiellement avec des artisans andalous. De cette époque datent des monuments comme la Koutoubia, des jardins comme ceux de l’Agdal et de la Menara.
A la chute de cette dynastie, en 1269, Marrakech est abandonnée au profit de Fès, pour trois siècles troublés. Les Saadiens, qui la rétablissent comme capitale, avaient trouvé en 1522 une ville dépeuplée par la famine, appauvrie, en ruines.Nouvelles reconstructions, nouvel essor, en partie grâce à l’or des Portugais, après leur défaite à la bataille des Trois Rois (4 août 1578), mais surtout l’or d’Afrique, ramené de Tombouctou par les grandes caravanes sahariennes. A la fin du XVI° siècle, Marrakech atteint son apogée, avec plus de 60.000 habitants, un important mellah, et l’affluence des Européens, diplomates et commerçants.Mais les Saadiens perdent le pouvoir, Marrakech son statut de capitale au profit de Fès, et les luttes intestines, l’insécurité montante font replonger Marrakech dans l’obscurité. Moulay Ismaïl s’attache à détruire toute trace de la dynastie précédente. C’est ainsi que les tombeaux Saadiens sont emmurés, et ne seront retrouvés que par hasard, à l’occasion d’un survol en avion, au début du XX° siècle. A la fin du XVIII° Mohammed III restaure à nouveau la ville, replante les jardins.Sous le protectorat, l’insoumission gagne Marrakech qui devient un point d’appui des Sahariens en dissidence, comme par exemple, El Hiba. Le protectorat développe d’autres villes, mais s’appuie aussi sur les derniers pachas du Maroc, les Glaouis, qui durent définitivement quitter Marrakech après l’indépendance. La ville nouvelle est construite.
La ville ocre, la ville rouge a été fondée il y a près de mille ans, en 1062 exactement, par l’almoravides Abou Bakr, qui en bâtit le premier palais et la première mosquée, près d’une source au pied de la colline du Guéliz. C’est le début d’une histoire pleine de rebondissements d’une ville qui sera plusieurs fois capitale, plusieurs fois abandonnée, restaurée, redynamisée.
Elle est Marrakouch, le pays des fils du Kouch, autrement dit le domaine des guerriers noirs Africains venus de Mauritanie soutenir les souverains almoravides. Elle est la plus berbère et la plus africaine des cités impériales, la plus cosmopolite aussi, et pendant longtemps la plus riche. Dans ses pierres on trouve mille ans d’histoire, des restes des premières splendeurs almoravides (comme le Minbar de la Koutoubia) à l’architecture rectiligne et moderne de la villa Majorelle.
FÈS...Capitale historique du royaume...ville impériale
Capitale historique du royaume, Fès est la plus ancienne des 4 villes impériales du Maroc. Son patrimoine culturel et architectural est considérable grâce à la préservation de ces nombreux monuments. Célèbre dans l'ensemble du monde musulman, Fès a longtemps rayonné sur les plans intellectuels et religieux. Pas étonnant d'y retrouver certains des plus beaux musées du Maroc. Fondée en 789 par Idriss 1er, descendant du prophète Mahomet et fondateur du royaume, Fès devient rapidement la capitale du Maroc. Au IXe siècle, le sultan Idriss II accueille, tour à tour, de nombreuses familles andalouses, juives et kairouanaises. Ce "melting pot" profite à Fès qui devient le centre culturel et religieux du Maroc. En 1069, les Almoravides s'emparent de Fès après 6 années de siège. La ville perd son statut de capitale au profit de Marrakech. Toutefois, Fès continue à rayonner sur le plan culturel et artistique. Au XIIe siècle, ce sont les Almohades qui s'emparent de la ville. A cette époque, Fès est un véritable carrefour commercial entre l'Espagne, le Maghreb et le Sahara. La ville continue de prospérer.
Au XIIIe siècle, l'affaiblissement des Almohades profite aux Mérinides. Cette nouvelle dynastie fait de Fès sa capitale en 1250. L'apogée de la ville commence. Les Mérinides veulent donner à Fès une nouvelle dimension. Ils entament la construction d'une ville dans la ville : l'incroyable Fès el Jedid comprenant palais royal, jardins, bains, mosquées et casernes, le tout protégé par une enceinte. Les médersas, écoles coraniques, font le prestige de Fès car elles forment les élites religieuses, intellectuelles et politiques. L'age d'or de Fès est aussi une période où le commerce international est florissant. Les échanges avec le Portugal et l'Angleterre, mais aussi l'Inde et le Moyen Orient, se multiplient.
A partir du XVe siècle, Fès va connaître un certain déclin avec la fin des Mérinides. En 1549, les Saadiens s'emparent de Fès mais lui préfèrent Marrakech, conquise 25 ans plus tôt. La chute de la ville s'accélère au XVIIe siècle entre peste, famines et guerres civiles.
La roue tourne en 1666 lorsque le premier souverain de la dynastie Alaouite fait de Fès sa capitale. Le commerce est rétabli et la ville se repeuple. Au XVIIIe siècle, Fès rayonne de nouveau sur les plans religieux et intellectuels notamment grâce à la célèbre et puissante université de la Qaraouiyne, la plus vieille du monde.
Au XIXe siècle, Hassan 1er commence à moderniser la ville. Mais il faudra attendre 1912, date de l'acte du protectorat de Fès, pour que la ville moderne se développe vraiment. Peu après, Fès perd son statut de capitale au profit de Rabat.
En 1980, la ville est classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
A partir du XVe siècle, Fès va connaître un certain déclin avec la fin des Mérinides. En 1549, les Saadiens s'emparent de Fès mais lui préfèrent Marrakech, conquise 25 ans plus tôt. La chute de la ville s'accélère au XVIIe siècle entre peste, famines et guerres civiles.
La roue tourne en 1666 lorsque le premier souverain de la dynastie Alaouite fait de Fès sa capitale. Le commerce est rétabli et la ville se repeuple. Au XVIIIe siècle, Fès rayonne de nouveau sur les plans religieux et intellectuels notamment grâce à la célèbre et puissante université de la Qaraouiyne, la plus vieille du monde.
Au XIXe siècle, Hassan 1er commence à moderniser la ville. Mais il faudra attendre 1912, date de l'acte du protectorat de Fès, pour que la ville moderne se développe vraiment. Peu après, Fès perd son statut de capitale au profit de Rabat.
En 1980, la ville est classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Le folklore Marocain Réputé être l'art des peuples
Le folklore berbère, Le folklore sahraoui, Le folklore d'Al Haouz, Le folklore d'Attawlif, Et l'art populaire, d'où la richesse et la diversité du patrimoine artistique populaire qui demeure une réalité incontournable dans la culture et la civilisation marocaines.
La Musique andalouse...
Dès la chute de Grenade (1492), Fès, Tétouan, Rabat et Oujda héritent du précieux héritage musical andalou. Un genre qui accorde une place de choix à l’instrumentalisation (AlAla) et qui se plie à la prosodie arabe et à la métrique classique.
C’est une synthèse du patrimoine artistique oriental hérité de l’Islam et de la langue arabe, mais aussi du legs hispano-mauresque.
La musique andalouse compte onze modes et ses instruments sont surtout à cordes frottées ou pincées : violon, alti, luths, rébab, le rébec médiéval européen ou cithare, en plus du tar et de la derbouka.
Au plan historique, cette musique est passée du stade archaïque entre le IXè et XIIIè siècle à un art plus technique sous l’influence de Ziryab, musicien du IXè siècle originaire de Baghdad. Sous l’influence du poète philosophe Ibn Bajja, au XIIè siècle, Al Ala voit naître un nouveau style métissé entre l’arabe dialectal, le roman et l’hébreu d’origine.
Plusieurs styles de musique vont émerger de la matrice de la musique arabo-andalouse : le mouwashshah, le zajal et kharja et la nouba.
La Musique Al Malhoun...
Si Al Ala est la musique de l’élite et des familles huppées il n’est pas de même pour la musique Al Malhoun propre aux milieux populaires et artisans. Le nom Al Malhoun dérivé de « Lahana » qui signifie : ne pas se conformer à la règle.
Pour les artisans, cette occupation est le seul moyen de rompre avec la monotonie du travail et d’en atténuer la rigueur.
Le Malhoun serait originaire des chansons populaires locales très rafiinées dès qu’il s’agit de production de la poésie du zajal. La pratique du Malhoun commence à se répandre dès le Xè siècle de l’Hégire. Mais, tout porte à croire qu’il est avant tout une création littéraire dans sa forme de Quassida de Zajal. Très tôt, le Malhoun s’enracine dans les milieux du peuple, en faisant la joie des artisans et des travailleurs et en constituant la base de l’animation des ambiances des fêtes et des mariages.
Les groupes folkloriques Marocains

On ne peut les citer tous tellement ils sont nombreux...sans favoritisme, nous n'en présenterons que trois:
Abidat R'ma (Texte brut: Abidat R’ma.)

C'est un art musical populaire de la région sous forme d'un groupe composé de sept personne et plus ,avec un chef de groupe nommé Mkadem c'est le leader vêtu d'une Adjellaba qui le distingue des autres. le Mkadem a comme instrument un ciseau ou mkass (Mkass un ancien ciseau était pour but couper la laine des mouttons) ,ou tara (instrument musical rond ) . Comme son nom l’indique, Abidat R’ma, cet art est inspiré du rituel de la chasse. Ce rituel, qui coïncide avec le début de la saison de la chasse, est fêté par des chants autant que par la danse.
Au moment où le gibier est aux abois, des cris (hourras) s’élèvent pour pousser la proie, apeurée, à cesser toute résistance. Dans ce concert de cris, les chasseurs se livrent à une gestuelle comme pour pousser le gibier dans ses derniers retranchements. Inspiré de la chasse, l’art des Abidat R’ma célèbre également la saison des moissons. S’il est né de la période de chasse, il est utilisé souvent au moment des récoltes. A cette période, les Abidat R’ma expriment la joie des paysans de récolter le fruit de leur travail, surtout quand les récoltes sont bonnes. Aujourd’hui, cet art est toujours fort prisé par les Marocains. Les Abidat R’ma sont fort sollicités pour les fêtes familiales (mariages, circoncision, etc). Ils le sont pour les soirées télévisées. Le secret de cette forte demande trouve son explication non seulement dans les chants ou musiques des Abidat R’ma, mais aussi dans la théâtralisation de leur art.
Amarg Fusion (Texte brut Amarg Fusion)
AMARG FUSION : groupe créée à Agadir - Maroc, Les musiciens de ce groupe ont réuni leurs talents et le résultat d’années de recherches sur la musique des RWAYES (Troubadours du SOUSS) pour créer un nouveau style musical. Un style mariant la chanson traditionnelle aux rythmes venus de l’occident pour donner naissance à une mélodie qui vous transportera de la vallée du Souss vers un voyage à travers le monde. Une musique typique qui ne laisserait pas âmes indifférentes. Un style ouvert et d’actualité. STYLE DU GROUPE : MUSIQUE DU MONDE RAISON DU GROUPE La philosophie d’ AMARG FUSION c’est de : Jouer une musique locale ouverte sur les cultures du monde. Faire fusionner les mélodies et les chants des Rwayes avec des rythmes et des arrangements modernes. Ouvrir le champs d’une nouvelle interprétation de la chanson amazigh de la région du SOUSS. Ce métissage entre les musiques du monde et la chanson traditionnelle de la région du SOUSS, qui compte parmi les régions les plus riches du MAROC en terme de patrimoine culturel et musical traditionnel, ouvrira à la musique Amazigh du Souss, de nouveaux horizons vers une universalité plus grande et vers un échange créateur avec les cultures du monde.
Abdelhadi Izenzaren
Le groupe Izenzaren, été fondé en 1972. A travers leurs chansons, les six membres du groupe se veulent porte parole de la culture amazigh. En 1976, le groupe se produit pour la première fois à la télévision marocaine. S'en suit une tournée qui le mènera à Paris sur la scène de l'Olympia un an plus tard et une participation au premier festival de la chanson maghrébine en 1978. Aujourd'hui, Izenzaren continue d'animer festivals et rencontres culturels au Maroc et à l'étranger.
Les premiers habitants du Maroc ont été les Berbères
Les premiers habitants du Maroc ont été les Berbères,au 7e siècle de notre ère.
Les Almoravides (en arabe al-Murabitun), guerriers rigoristes de l’islam, dont le mouvement était né dans le sud de la Mauritanie actuelle parmi les nomades Sanhadja, allaient dominer la région à partir de 1062, date à laquelle ils fondèrent Marrakech, au croisement des routes commerciales entre le monde arabe et le Sahara. Leur expansion se fit à la fois en direction de l’Espagne musulmane et de l’Afrique noire. En 1086, ils battaient, à Zellaca, le roi Alphonse XI.
Au sud, ils emportaient, en 1077, une victoire décisive sur l’empire du Ghana, prenant ainsi le contrôle du commerce de l’or. Au début du XIIe siècle, l’empire almoravide comprenait l’Espagne musulmane, le Maghreb occidental et central ainsi que le Sahara. Mais un nouveau mouvement réformateur se dressa contre eux. La venue au pouvoir des Almohades, en 1147, marqua le triomphe des Berbères sédentaires de l’Anti-Atlas. Dans sa plus large extension, les Almohades exerçaient leur autorité sur l’actuelle Algérie, la Tunisie, la Libye, ainsi que sur une partie du Portugal et de l’Espagne.
En 1212, la bataille de Las Navas de Tolosa, sur le sol espagnol, au cours de laquelle les armées chrétiennes vainquirent les troupes musulmanes, marqua le début du déclin des Almohades et de l’Espagne musulmane. Les Beni Merin, des Berbères qui avaient été poussés vers le sud du Maroc par les invasions arabes, en profitèrent pour se soulever. En 1269, les Mérinides parvinrent à s’imposer sur le trône!; ils fixèrent leur capitale à Fès qu’ils firent doubler par une nouvelle cité, Fes el-Djid (Fès-la-Neuve). Les Mérinides ne purent cependant maintenir l’empire maghrébin des Almohades. Ils perdirent le contrôle des routes sahariennes et s’engagèrent dans de coûteuses opérations militaires dans la péninsule Ibérique, luttant contre l’avancée des princes chrétiens ou prenant parti dans les conflits entre princes musulmans d’Andalousie. La Reconquista (reconquête) gagna bientôt le territoire marocain lui-même. Espagnols et Portugais se partagèrent les côtes en zones d’influence : les rivages méditerranéens revinrent à l’Espagne et le littoral Atlantique échut au Portugal. En 1415, le port de Ceuta fut pris aux musulmans andalous par les Portugais!; Melilla tomba aux mains des Espagnols en 1497.
A gauche, femme berbère nomade du Haut-Atlas, entre Azizal et le territoire des Aït Bou Guémès. Les traits rudes de cette montagnarde sont tempérés par la surcharge de bijoux. Les grosses boules du collier étaient et sont parfois encore en ambre jaune. De plus en plus, la matière plastique se substitue à cette matière précieuse. A droite, dans le Sud marocain, la mode et les bijoux changent de style. Cette fillette de Goulimine porte, outre des amulettes, des colliers de pierres polychromes. On admirera les traits doux et très purs de la jeune fille.
Le refuge de Temda est un ancien poste militaire français. A partir de là, on entre dans le Haut-Atlas, et le climat d'hiver est si rigoureux que toute communication entre le refuge et le reste du monde sera coupée. Le Berbère chargé de sa garde le sait bien et il met à profil le beau temps pour tricoter des bas de laine extrêmement solides. Cette femme berbère (à droite) de le tribu des Aït Atta est très représentative de sa race. Le tatouage transmet, de génération en génération, une symbolique très précise et très fermée. Le regard est fortement rehaussé au << koheul >>. Les bijoux, où dominent de fines plaquettes et de vieilles pièces d'argent, sont de véritables œuvres d'art.
Photos Berbères (un autre de mes blogs)
Les Almoravides (en arabe al-Murabitun), guerriers rigoristes de l’islam, dont le mouvement était né dans le sud de la Mauritanie actuelle parmi les nomades Sanhadja, allaient dominer la région à partir de 1062, date à laquelle ils fondèrent Marrakech, au croisement des routes commerciales entre le monde arabe et le Sahara. Leur expansion se fit à la fois en direction de l’Espagne musulmane et de l’Afrique noire. En 1086, ils battaient, à Zellaca, le roi Alphonse XI.
Au sud, ils emportaient, en 1077, une victoire décisive sur l’empire du Ghana, prenant ainsi le contrôle du commerce de l’or. Au début du XIIe siècle, l’empire almoravide comprenait l’Espagne musulmane, le Maghreb occidental et central ainsi que le Sahara. Mais un nouveau mouvement réformateur se dressa contre eux. La venue au pouvoir des Almohades, en 1147, marqua le triomphe des Berbères sédentaires de l’Anti-Atlas. Dans sa plus large extension, les Almohades exerçaient leur autorité sur l’actuelle Algérie, la Tunisie, la Libye, ainsi que sur une partie du Portugal et de l’Espagne.
En 1212, la bataille de Las Navas de Tolosa, sur le sol espagnol, au cours de laquelle les armées chrétiennes vainquirent les troupes musulmanes, marqua le début du déclin des Almohades et de l’Espagne musulmane. Les Beni Merin, des Berbères qui avaient été poussés vers le sud du Maroc par les invasions arabes, en profitèrent pour se soulever. En 1269, les Mérinides parvinrent à s’imposer sur le trône!; ils fixèrent leur capitale à Fès qu’ils firent doubler par une nouvelle cité, Fes el-Djid (Fès-la-Neuve). Les Mérinides ne purent cependant maintenir l’empire maghrébin des Almohades. Ils perdirent le contrôle des routes sahariennes et s’engagèrent dans de coûteuses opérations militaires dans la péninsule Ibérique, luttant contre l’avancée des princes chrétiens ou prenant parti dans les conflits entre princes musulmans d’Andalousie. La Reconquista (reconquête) gagna bientôt le territoire marocain lui-même. Espagnols et Portugais se partagèrent les côtes en zones d’influence : les rivages méditerranéens revinrent à l’Espagne et le littoral Atlantique échut au Portugal. En 1415, le port de Ceuta fut pris aux musulmans andalous par les Portugais!; Melilla tomba aux mains des Espagnols en 1497.
A gauche, femme berbère nomade du Haut-Atlas, entre Azizal et le territoire des Aït Bou Guémès. Les traits rudes de cette montagnarde sont tempérés par la surcharge de bijoux. Les grosses boules du collier étaient et sont parfois encore en ambre jaune. De plus en plus, la matière plastique se substitue à cette matière précieuse. A droite, dans le Sud marocain, la mode et les bijoux changent de style. Cette fillette de Goulimine porte, outre des amulettes, des colliers de pierres polychromes. On admirera les traits doux et très purs de la jeune fille.
Le refuge de Temda est un ancien poste militaire français. A partir de là, on entre dans le Haut-Atlas, et le climat d'hiver est si rigoureux que toute communication entre le refuge et le reste du monde sera coupée. Le Berbère chargé de sa garde le sait bien et il met à profil le beau temps pour tricoter des bas de laine extrêmement solides. Cette femme berbère (à droite) de le tribu des Aït Atta est très représentative de sa race. Le tatouage transmet, de génération en génération, une symbolique très précise et très fermée. Le regard est fortement rehaussé au << koheul >>. Les bijoux, où dominent de fines plaquettes et de vieilles pièces d'argent, sont de véritables œuvres d'art.Photos Berbères (un autre de mes blogs)
La vallée du Draâ, La vallée de M'goun...
Written By Mes blogs on mercredi 15 août 2012 | 23:17
La vallée du Draâ...la vallée des hommes libres!Le Draâ prend sa source dans le massif de l'Atlas et coule jusqu'à Mhamid, puis se perd ensuite dans le désert (lors de grandes crues, le Drâa parvient à le traverser et à se jeter dans l'Océan). La vallée du Drâa commence vraiment à Agdz où l'oued s'élargit et arrose une région étonnamment fertile.Le plus grand oued du Maroc, des sources de l'Atlas jusqu'à l'Atlantique le Drâa n'est pas un fleuve, ni une rivière, il est à la fois ceci mais surtout une traînée de vie sur son passage. Au milieu des montagnes, dans les plaines terreuses, dans les déserts de pierres, il essaime sur son passage les jardins, les cultures, les palmeraies. Peut-être mieux encore, il a permis aux hommes de converger vers ses eaux, donnant naissance à une sorte de Babel des peuples. Depuis les Saadiens en passant par les Arabes, les Berbères, les descendants d'esclaves et les Juifs longtemps, tous ont édifié les villages posés sur la route, tous ont profité du commerce transsaharien rendu possible par les palmeraies, les points d'eau disposés sur leur chemin par le Drâa. Gao, Tombouctou cessèrent de devenir inaccessibles. Ce furent aussi des combats, des luttes d'influence, des guerres même entre nomades et sédentaires, entre les commerçants installés et les hommes libres. Aujourd'hui, sur les méandres apaisés de l'oued, une longue écharpe de verdure s'étend à perte de vue, entre montagne et plaines désertiques. La région vit en paix. Le commerce des dattes est florissant. C'est ici, tout au long de cette route, que l'on trouvera les meilleures du pays.
La vie en rose! La culture des roses est localisée au sud du Haut Atlas, entre la chaîne du M’gouna et le Saghro, dans les vallées communément appelées M’gouna et Dadès (à l’ouest de Ouarzazate).Elle occupe actuellement 4200 km linéaire sour forme de haies ou clôtures autour de parcelles agricoles, soit environ 1000 ha.Les roses sont récoltées généralement pendant la première quinzaine de Mai, le matin, au lever du soleil.Le rosier ne bénéficie pas de soins. Il profite uniquement des irrigations et des fumures apportées des cultures dont il sert de haie. Les traitements phytosanitaires sont généralement absents.Au mois de mai, les habitants d'El Kelâa M'Gouna se mobilisent pour la récolte des roses de Damas. Ils transforment 5000 tonnes de pétales par an en extrait d'eau de roses. Une grande partie en est destinée aux Marocains qui l'utilisent pour les ablutions avant le repas ou dans la pharmacopée traditionnelle. Le reste est vendu en France, aux parfumeries de Grasse.
Le Moussem des Roses. La fête des Roses a lieu chaque année au mois de mai. C’est la fête de la moisson, la fin de la récolte des roses. Celles-ci sont cultivées dans des petites parcelles, appelées jardins, le long des murs et des haies, tandis que le centre est occupé par du blé ou du henné. On dit que les roses ont été apportées d’Arabie par un pèlerin rentrant de la Mecque. En tout cas ette culture est ancestrale, et la rose fait partie de la vie quotidienne des marocains. Le moussem est l’occasion de réjouissances, de danses traditionnelles de tout le sud du Maroc, d’un défilé de chars fleuris, et toute une effervescence envahit cette petite ville du Dadès.
Le Moussem des Roses. La fête des Roses a lieu chaque année au mois de mai. C’est la fête de la moisson, la fin de la récolte des roses. Celles-ci sont cultivées dans des petites parcelles, appelées jardins, le long des murs et des haies, tandis que le centre est occupé par du blé ou du henné. On dit que les roses ont été apportées d’Arabie par un pèlerin rentrant de la Mecque. En tout cas ette culture est ancestrale, et la rose fait partie de la vie quotidienne des marocains. Le moussem est l’occasion de réjouissances, de danses traditionnelles de tout le sud du Maroc, d’un défilé de chars fleuris, et toute une effervescence envahit cette petite ville du Dadès.
Maroc...2011 from Flávio Eiró on Vimeo....
Written By Mes blogs on lundi 16 juillet 2012 | 12:07
Maroc 2011 from Flávio Eiró Maroc 2011 from Flávio Eiró Maroc 2011 from Flávio Eiró
Sur le marché berbère de M'rirt...from Ulysse
Ambiance sur le marché hebdomadaire de M'rirt, petite ville du Moyen-Atlas marocain, au sud de Meknès.
Berbères de la vallée...
Berbères de la vallée perdue: Ait Ouzighimt...
The High Atlas chain of mountains of Morocco is nearly 800 miles long, nearly eight peaks reach or exceed 4000 meters hight.
The Ait Ouzirimts are Berbers who have settled in the M'goun valley, in the High Atlas mountains about 3 centuries ago. Their valley is located between the Tizi Ait Imi pass, Bouguemez north side, and the pass of Imi Nirkt and Tizi Aït Ahmed on the south overlooking the touristic "Valley of Roses".
Surrounded by summits rising to over 3 500 meters, their valley is completely isolated and inaccessible during the six months of winter. There is no road to reach the 14 villages built on the slopes of the valley for about 2,500 inhabitants.
Along the scenes filmed during winter 2010, the snow covers the landscape. Isolation becomes even more prevalent, life takes place mostly inside the cob houses around braziers, because it is extremely cold.
No doctor, no clinic, no school, no road, no shop, no medicines, no electricity or running water.
The High Atlas chain of mountains of Morocco is nearly 800 miles long, nearly eight peaks reach or exceed 4000 meters hight.
The Ait Ouzirimts are Berbers who have settled in the M'goun valley, in the High Atlas mountains about 3 centuries ago. Their valley is located between the Tizi Ait Imi pass, Bouguemez north side, and the pass of Imi Nirkt and Tizi Aït Ahmed on the south overlooking the touristic "Valley of Roses".
Surrounded by summits rising to over 3 500 meters, their valley is completely isolated and inaccessible during the six months of winter. There is no road to reach the 14 villages built on the slopes of the valley for about 2,500 inhabitants.
Along the scenes filmed during winter 2010, the snow covers the landscape. Isolation becomes even more prevalent, life takes place mostly inside the cob houses around braziers, because it is extremely cold.
No doctor, no clinic, no school, no road, no shop, no medicines, no electricity or running water.
Essaouira, anciennement appelé Mogador...
A ce jour, Essaouira est le chef lieu d’une province de 500 000 habitants. La ville elle-même compte 70 000 résidents, logés dans la médina et dans les nouveaux quartiers traversés par le boulevard Aqaba (l’autoroute !) jusqu’au Nord, sur la plage de « Safi ».
L’expansion de la commune est pourtant limitée par son environnement : bordée par l’océan à l’ouest, l’oued et les dunes au sud et la ceinture verte à l’est (anciennement un champ dunaire aménagé depuis et planté d’arbustes pour préserver son écosystème), la ville peut difficilement s’étendre au-delà de ces contraintes naturelles.
Pour palier à ce problème, des entrepreneurs (Chaabi Lil Iskane en tête) ont engagé la construction d’une ville nouvelle : Essaouira El Jadida aux abords de la ville de Ghazoua.
Sur un autre registre, l’ERAC-Tensift (actuellement Al Omrane), a mis sur le marché de grands projets résidentiels et commerciaux : sur Bab Sbaa, reliant Bab Marrakech, un nouveau complexe commercial a vu le jour le long des remparts (le centre Bin Alaswars) et sur Bab Doukkala, un autre complexe d’habitation et de boutiques a renouvelé un quartier autrefois vétuste.
Mais ce ne sont pas là les seuls changements qu’a connu Essaouira.
Sur la porte « Bab El Menzah » par exemple, les jardins du méchouar datant de l’origine de la ville fortifiée, rares espaces verts intra-muros, se sont vus amputés d’une large partie de leur verdure pour aménager un espace d’accueil pour les festivals. Finis les petites allées bordées de palmiers, place à une esplanade pavée …
Chef Marcus Samuelsson
Written By Mes blogs on dimanche 1 juillet 2012 | 23:16
We followed the internationally acclaimed chef Marcus Samuelsson to Morocco in search of a new way to fusion the flavors of Africa with familiar every day meals. The result? Four cooking shows introducing the spices Chermoulla, Piri Piri, Durban curry and Green Harissa. It was produced for Scandinavia's largest spice company Santa Maria.










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